Alteo agit pour réduire les envolements de poussières et la qualité de l’air est surveillée avec attention

Réduire les envolements de poussières : un enjeu quotidien


Grâce aux échanges avec les communautés environnantes et avec les riverains du site de Mange Garri, Alteo Gardanne a engagé un plan d’actions important pour réduire les envolements de poussières de résidus de bauxite

4 expertises confirment que l’impact radiologique lié aux poussières en provenance du site de Mange-Garri est faible


Deux cabinets d’étude et l’IRSN en 2015 et 2016 confirment cette conclusion.

Surveiller les poussières et analyser leur impact


Air PACA et l’Observatoire Hommes Milieu du bassin minier de Gardanne complètent la surveillance d’Alteo

Relevés de poussières Mange Garri


Consultez les relevés effectués tous les 15 jours par l’Apave


Alteo s’engage auprès des citoyens de Bouc-Bel-Air


L’entreprise Alteo Gardanne et la mairie de Bouc-Bel-Air ont signé le 1er septembre 2015 une charte qui installe un dispositif participatif pour le suivi et la surveillance du site de stockage de Mange Garri

Réduire les envolements de poussières : un enjeu quotidien

Alteo exploite 20% de la surface du site de Mange Garri pour la déshydratation des résidus de bauxite et leur stockage pour une valorisation future. Cet espace est constitué :

  • de zones en cours d’exploitation utilisées quotidiennement pour le stockage
  • de zones inactives qui ne sont pas utilisées quotidiennement mais doivent rester accessibles 
  • de zones qui ne sont plus exploitées, où l’activité a cessé définitivement.

Grâce aux échanges avec les communautés environnantes et plus particulièrement avec les riverains du site de Mange Garri, Alteo Gardanne a déjà engagé un plan d’actions important pour réduire les envolements de poussières de résidus de bauxite 

Les actions déjà menées :

  • le programme de végétalisation et d’arrosage conçu pour figer les poussières au sol est aujourd’hui opérationnel,
  • des actions complémentaires sont en cours d’étude : optimisation du plan de gestion du site, encroûtage et barrière végétale.
  • Mesures sur l’efficacité des pinèdes comme barrières végétales aux particules de poussières : les travaux de recherche sont en cours avec l’Institut Méditerranéen de Biodiversité de d’Ecologie marine et continentale, en partenariat avec le CNRS, l’Institut Pythéas, l’IRD et les universités d’Aix-en-Provence et d’Avignon.


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Actions complémentaires engagées

Un arrêté préfectoral complémentaire prescrit à Alteo de réaliser de nouveaux travaux afin de réduire les envolements de poussières sur le site de stockage de Mange Garri :

  • Etendre du compost dans les zones qui ne seront plus exploitées afin de permettre la végétalisation (en cours, 2016)
  • Limiter l’étendue des zones en exploitation (nouveau plan d’exploitation réalisé en 2016)
  • Utiliser des matériaux non générateurs de poussières sur les voies de circulation (mise en place de cailloux, fait en 2016)
  • Mettre en œuvre des solutions pour limiter les envolements dans les zones dont la reprise d’exploitation est prévue à court terme
  • Proposer des solutions techniques pour limiter les envols de poussières dans les zones non exploitées à court terme
  • Mettre en place un programme de surveillance renforcé des poussières inhalable PM2.5 et PM10
  • Réaliser une étude sur la radioactivité des poussières (fait par IRSN   en 2016)


4 expertises confirment que l’impact radiologique lié aux poussières en provenance du site de Mange-Garri est faible

Alteo met en œuvre de gros moyens pour limiter les envolements de poussières vers les voisins du site de Mange Garri.

L’impact radiologique est recherché dans les poussières en suspension et dans le stockage des résidus. Deux premières études réalisées par Algade en 2011 et par Antea en 2013 avaient conclu à l’absence de risque radiologique lié au stockage de Mange Garri.

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La Direction générale de la prévention des risques (DGPR), rattachée au ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, a sollicité, à deux reprises, l’expertise de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN).

L’IRSN est l’expert public en matière de recherche et d’expertise sur les risques nucléaires et radiologiques. Il est placé sous la tutelle conjointe des ministres chargés de l’écologie, de la recherche, de l’énergie, de la santé et de la défense.

Les deux expertises de l’IRSN   relatives aux émissions de poussières du centre de stockage de Mange Garri, en 2015 et 2016 sont arrivées aux mêmes conclusions :

L’impact radiologique sur les riverains du site de stockage de Mange-Garri est faible

« Conclusion de l’évaluation de l’enveloppe de l’impact dosimétrique par l’IRSN  
La dose efficace annuelle est inférieure à

  • 0,12 mSv/an pour les enfants de 1 an à 2 ans
  • 0,05 mSv/an pour les adultes

Les valeurs sont largement inférieures (12 %) à la limite de 1 mSv/an fixée par le Code de la santé publique pour l’exposition de la population aux rayonnements ionisants due à des activités nucléaires.

L’Exposition moyenne aux rayonnements ionisants de la population en France est de : 4,5 mSv/an dont 2,9 mSv/an dus à des expositions aux sources naturelles. » Source : présentation par l’IRSN   de son rapport aux membres de la Commission de suivi de site - septembre 2016.

  Documents

Surveiller les poussières et analyser leur impact

Le suivi permanent des mesures de poussières 

Alteo procède à un contrôle continu des retombées de poussières grâce à l’installation sur le site d’une dizaine de plaquettes. Les relevés sont effectués tous les quinze jours par l’Apave.

Air PACA, association agréée de surveillance de la qualité de l’air par le ministère de l’environnement prépare pour 2017, à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, un programme de surveillance destiné à mieux connaître l’impact du site de stockage de Mange Garri sur les teneurs et la nature des particules inhalables et sédimentables. Les résultats seront publiés en 2018.

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source Air PACA

Les démarches scientifiques menées par l’Observatoire Hommes Milieux du bassin minier de Gardanne

En parallèle des études règlementaires, des démarches scientifiques sur les poussières sont menées depuis plusieurs années par l’Observatoires Hommes Milieux du bassin minier de Gardanne (INEE, CNRS).

Parmi celles-ci une étude concerne les particules sédimentables et fines (PM2,5) autour du site de stockage de Mange Garri. Actuellement, la réglementation considère uniquement la concentration des particules. Cette étude consiste à identifier la forme chimique des particules - la spéciation - qui détermine leur toxicité potentielle ou leur non toxicité. Ceci afin de mieux apprécier leur éventuel impact sanitaire et environnemental.

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En 2015, l’Anses   était sollicitée avec le BRGM   et l’IRSN   pour procéder à une analyse indépendante du risque sanitaire lié aux émissions de poussières du centre de stockage de Mange-Garri. En janvier 2017, l’Anses   a publié sa note d’appui scientifique et technique et conclue :

« Les investigations conduites par le BRGM   (2016a ; 2016b) et l’exploitation des données collectées ne permettent pas de discriminer précisément la contribution spécifique, historique ou actuelle, de l’activité industrielle du site de stockage de Mange-Garri, propriété de la société Alteo. Il semble cependant vraisemblable que la contribution spécifique du site soit actuellement faible en l’état actuel des connaissances disponibles.[…]

Ainsi, les résultats, fondés sur les données issues de l’étude BRGM   et intégrées dans une Evaluation quantitative des risques sanitaires simplifiée, ne permettent pas d’exclure un risque sanitaire au niveau local. Il n’est pas possible de discriminer la contribution spécifique, historique ou actuelle, de l’exploitation industrielle du site de stockage de Mange-Garri propriété de la société Alteo, et ce au vu du contexte géologique particulier de la région mais également en considérant les autres activités industrielles et les autres sources anthropiques locales. » (source Analyse complémentaire ANSES   2017 – lire document ci-contre). 

Relevés de poussières Mange Garri

Le site de Mange Garri est soumis à un nouvel arrêté préfectoral depuis le 16 novembre 2012. Au total 10 plaquettes de suivi ont été installées à l’intérieur et à l’extérieur du site. Le seuil réglementaire est passé de 1g/m2/jour à 0.5g/m2/jour.

Le graphique montre l’évolution des relevés de poussières effectués par un organisme externe APAVE tous les quinze jours sur ces 10 plaquettes.

De nombreuses actions ont été mises en œuvre pour réduire les envolements.

Relevés 2017

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Relevés 2016

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Alteo s’engage auprès des citoyens de Bouc-Bel-Air

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Richard Mallié, maire de Bouc-Bel-Air et Eric Duchenne,
directeur des opérations Alteo

L’entreprise Alteo Gardanne et la mairie de Bouc-Bel-Air ont signé le 1er septembre 2015 une charte qui installe un dispositif participatif pour le suivi et la surveillance du site de stockage de Mange-Garri.

Ce dispositif a pour objectifs d’améliorer la compréhension des activités sur ce site de stockage et de faciliter les échanges avec l’ensemble des habitants de la commune.

Les deux comités citoyens créés par cette charte auront pour rôle d’aborder l’ensemble des enjeux environnementaux du site. En outre, le comité de riverains de Mange-Garri sera partie prenante dans le suivi et l’évaluation des actions visant à lutter contre les envolements de poussière.

Ce plan d’actions prévoit notamment un dispositif d’arrosage pour figer les poussières au sol, un programme de végétalisation, des essais d’encroûtage des sols et l’optimisation du plan de gestion du site afin de réduire la taille des zones à risque d’envolement.

Cette charte met également en place un dispositif d’alerte permettant aux Boucains de contacter directement Alteo en cas de problème sur le site.

Ainsi, cette charte, par le biais des deux comités, donne la possibilité à l’ensemble des citoyens de Bouc-Bel-Air de contribuer à l’amélioration de l’efficacité des dispositifs en place et à venir.

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